Livre d'or

Ecrire au Mamco

  • L'atelier Ecrire au musée était génial....

    Cela me fait un bien fou. Je rentre chez moi heureuse, la tête pleine de découvertes.

    N.S. 05.05.10

  • Je ne peux que dire de manière totalement subjective que j'ai eu énormément de plaisir à de multiples niveaux, sans doute rendu possible par les qualités de l'animatrice permettant de se sentir à l'aise dans le groupe.   

    Par conséquent, l'idée d'un atelier d'écriture dans un musée me paraît excellente.

    C.B. Genève, 13.06.10

Sylviane Dupuis

  • photographe : Franck Mentha

Yves Bonnefoy

  • Je garde un très bon souvenir de la rencontre au Musée. Les questions, en effet, étaient bonnes et bien conduites, la lecture claire et sans le trop fréquent pathos qui affecte les comédiens qui ne comprennent pas qu'ils ne sont pas sur les planches.

    Merci encore !

    J'espère que nous aurons d'autres occasions de rencontre. Yves Bonnefoy

Ton dans ma

Découverte

  • J'y suis venue pour voir, sans aucune autre attente.
    Ce que j'y ai découvert était étonnant, passionnant, bouleversant.
    Merci, pour m'avoir fait découvrir que nous étions, même à notre petite échelle, des Littéraires !

    05.10.2009

  • Oui, j'ai envie de continuer, envie d'écrire différemment de ce que j'ai fait jusqu'à présent. Ecrire un peu plus pour être lue ou, du moins, écrire autre chose que mes pensées personnelles, mon intérieur.
    Je sais que seule, aujourd'hui, je ne le ferais pas. J'ai compris, par cette expérience de samedi, l'importance de l'autre, l'importance du groupe.
    Et puis il y a aussi écrire avec l'objectif d'améliorer mon style, de faire des progrès, même si le but n'est pas de devenir écrivain!

    S.P. Bienne

  • J'ai bien aimé la journée découverte, j'étais venue y chercher principalement le plaisir personnel et la disponibilité pour écrire, mais sans chercher de lectorat, ni de critique ou appréciation
    Démarche fondamentalement égoïste donc ; j'y ai goûté, je continuerais bien encore un peu...

    S.S., Genève, 5.10.07

  • Your presentation last 25 September was well received and echoes I have since had reveal that it left the participants with a very good impression. I just wanted to share this sentiment with you and thank you for sparing your time to describe and make us discover what the atelier d'ecriture proposes. As I had the occasion to tell you, I would have certainly participated in the programme had it been conducted in English.

    PHC, Genève, 04.10.07

  • Je dois vous exprimer ma totale satisfaction de l'atelier d'écriture de Mme Mudry. Mme Mudry nous a donné les bases d'une réflexion sur les mots et non seulement sur leur usage. Cet aspect était nouveau pour moi et fondamental pour les objectifs que je voulais atteindre en m'inscrivant à l'atelier.
    J'étais aussi très contente de travailler avec d'autres participants qui, chacun avec leur personnalité et leur histoire, ont présenté des textes dont je peux m'inspirer.
    On a enfin pu lire des extraits d'auteurs que je ne connaissais pas ou mal comme Camille Laurens qui à été pour moi une révélation.
    Je souhaiterais naturellement continuer l'expérience dans un nouvel atelier. Que me conseillez-vous?

    M.J. Genève, 26.06.07

  • Nous avons joué, nous avons ri, nous avons guigné sous les carapaces, sous les oublis, derrières les lunettes noires, les timidités imprenables... nous nous sommes amusés comme des enfants de 7 ans...
    "La plume en l'air, Anne réfléchit...
    Quand la plume retombe, la terre tremble..."

    J.G. Genève, 20.05.03

     

  • Merci à toi, qui m'a donné, par le biais de l'atelier, confiance dans l'écriture.

    K.T. Genève, 13.06.04

  • On a passé deux journées très denses. Je trouve que les mots que tu nous as fait chercher en nous résonnent plus que ceux qu'on lit chez les autres. Merci encore.

    L.R. Genève, 11.11.03

  • Ecrire: faire revenir des personnages.
    Parfois, les chemins divergent, parfois ils convergent.
    La confrontation met en lumière des points essentiels.
    L'absence de l'auteur peut induire le lecteur en erreur.
    Partir de données - faire un pari.
    Lâcher prise - jeter du lest.

    J.R. Genève, 11.11.03

  • Merci beaucoup chère Anne pour ces magnifiques heures.
    Coïncidence, la veille, le vendredi, une étudiante m'avait parlé du poème "Hôtels" d'Apollinaire et de ces chambres glauques où
    "tous ensemble
    dans cet hôtel
    savons la langue
    comme à Babel"

    J.A. Lyon, 13.10.03

Epistolaire

  • Un grand merci pour cette journée qui a tenu ses promesses. J'aime ce côté merveilleux, inattendu,plein de surprises...enfin pour résumer, j'ai ADORE. Le groupe petit, mais très très sympa, je t'assure ce fut un pur bonheur. Prête pour l'automne. Merci de ces délicieuses friandises entre-deux.

    N.F. Genève, 14.06.08

Carnets de voyage

  • Isabelle appliquée lit son texte -
    surprise de la simplicité. Kiarostami sur la table-pour moi seulement un cinéaste magique . Que fait-il là?
    Aller dans la rue - j'ai peur,j'aimerais tant avoir mal compris...
    Carol avec tous les possibles des carnets-respiration libre - tout est possible, tout est autorisé. D'un Kenya à l'autre-du jour 1 au jour 3-quelle complicité!
    Le carnet des ports j'aimerais le continuer.
    Le vide,le blanc.je ne vis pas passer chacune en revue et alors? et alors quoi chacune a apporté sa fragilité. […] Je ne connais pas tous ces auteurs et je n'ai pas envie de tous les saisir
    Comment Brainard peut-il avoir osé écrire et publié certains de ses remember ?
    J'aime que A. Ernaux m'autorise à écrire sur les petits. J'irai peut-être m'installer dans un super marché et en ramener quelque chose de plus riche que la muraille de Chine
    Pudeur, trahison, dévoilement, trois mots à digérer lentement

    A.M. Genève, 26.06.06

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Atelier régulier

  • Ensemble nous avons exploré l’encre qui danse sur la feuille blanche

    Ensemble nous avons religieusement écouté les contraintes données par l’animatrice et ses sources d’inspirations littéraires.

    Ensemble nous avons honoré Perec en faisant beaucoup d’inventaires

    Seuls nous avons cherché comment contourner la consigne ou tout au moins pousser les limites du langage et de la langue dans ses moindres retranchements

    Ensemble nous avons cohabité le silence suspendu des temps d’écriture

    Ensemble nous avons tâté, heurté, exploré les méandres du monde et de notre « moi »

    Ensemble nous avons construit un espace d’écoute bienveillante de la musique qui, au gré des séances, émergeait de la plume de chacun(e)

    Ensemble nous avons pris plaisir à valser, tanguer, sauter parmi les mots, les phrases, les tranches de vie, les personnages et les histoires qu’ils finissent par esquisser grâce et/ou malgré nous

    Seule j’ai traversé grandie la déception de ne pas avoir su capter le dialogue intérieure d’une pure poupée Barbie. La vérité c’est que même Marilyn lisait James Joyce !

    Seule j’ai parfois déclaré forfait devant les jeux de mots et d’esprit d’une langue dont je doute acquérir un jour une maîtrise parfaite. Puis j’ai osé essayer de nouveau…

    Seule j’ai relu mes textes en doutant de leur qualité littéraire

    Ensemble nous avons des lieux, des univers, des mondes et des histoires issus de nos souvenirs et/ou de notre imaginaire prendre naissance.

    Ensemble nous avons touché du doigt l’émotion authentique de l’écrivain et de ses personnages comme autant de fragments de la vie : les joies, les espoirs, les sarcasmes, les doutes, les rires de l’existence humaine.

    Ensemble nous allons mettre un point, un point-virgule, un point d’exclamation ou encore un point d’interrogation à nos discussions et à la ronde des mots.

    Seuls nous retournerons à nos feuilles blanches avec des plumes bien pleines.

    L.F.A. Genève, juin 2008

  • ECRIRE POUR
    Ecrire pour exister. Faire exploser les mots pour faire disparaître à jamais le carcan qui étouffe. Inventer des personnages et leur faire prendre ma place. Ecrire pour oser être moi. Plus de tabou, les mots coulent, fusent, déferlent, ma vie prend forme. Je renais, je choque, je dérange, mais je suis vivante. Ecrire c'est aller toujours plus loin.

    IMAGES D'ATELIER
    Un mot lâché au hasard,
    récupéré avec adresse par mon voisin.

    Déclic, lumière intérieure,
    néons agressifs, trou noir.

    Complicité des mots,
    voyage commun,
    retour solitaire.

    Un mot s'envole,
    une phrase apparaît,
    un texte prend vie.

    Feuille blanche, un mot la tache.

    Ecriture lâchée sans retenue sur le papier,
    mais exprimée avec tant de pudeur.

    Analyse des mots ou analyse de soi ?

    Je connais tes mots,
    mais je ne sais pas qui tu es.

    Je ferme les yeux,
    j'écoute
    et je te vois.

    MOMENTS FORTS
    Ecrire, bien sûr. Nous sommes bien ici pour écrire, mais aussi pour écouter les autres, pour s'inspirer des mots lâchés au hasard. C'est un travail difficile, car sans même le vouloir on se met souvent à nu. Ce n'est pas évident de laisser filtrer le fond de son âme. J'ai beaucoup appris, j'ai découvert le moi, beaucoup trop de moi, le monde, éternelle farfouilleuse d'âmes, l'imaginaire, aussi douée pour ça que pour le tricot, la langue, à travailler avec assiduité. Analyse de soi, thérapie personnelle, sans canapé, sans psy, mais entourée de gens passionnés, passionnants et souvent touchants.

    Y.R. Genève, 18.12.07

  • IMAGES D'ATELIER

    Un moment de silence
    une respiration
    avant la lecture

    Des échos au loin
    des pas qui s'éloignent
    Le groupe est penché sur son écriture

    Les stylos s'agitent
    les regards s'affolent
    une histoire prend forme

    L'eau de la fontaine gargouille
    en arrière-fond
    Des histoires venant de l'enfance
    les éloignent vers d'autres contrées

    Une voix nous entraîne
    dans son histoire

    L'encre coule sur la feuille
    Les doigts noircis tapotent le cahier

    Ils donnent libre-cours à leur imagination
    et tapissent les murs de leurs récits

    Il pleut dehors
    mais ils ne le savent pas

    Une hésitation
    puis la lecture commence timidement

    Les mots
    sortis des tripes
    ou de l'ordinaire

    Les parois de livres forment
    un cocon pour l'imagination

    Le trafic
    les mots du travail
    résonnent dans sa tête
    et disparaissent petit à petit

    Une évasion
    vers une autre époque
    un décor différent

    La concentration
    est palpable
    les stylos grattent le papier

    Quelques bribes de la journée
    flottent dans l'air
    et éclatent comme des bulles de savon

    La table vacille
    le cahier est posé
    sur les genoux

    Les mots
    prennent place sur la feuille

    Il fait froid
    je remets mon manteau

    UN MOMENT D'ATELIER
    Le chapeau tourne avec ses bouts de papier. Mon imagination s'affole. Le stylo court sur la feuille mais ne suit pas la cadence. Les mots se suivent et se mettent en place pour former une fiction effrayante, à l'opposé de ma réalité. Je m'invente une autre vie dans le même décor. L'adrénaline me chauffe les tympans pendant que j'écoute les récits des autres participants. Les mots sont les mêmes, les univers variés, aux couleurs multiples. Je rentre chez moi et je relis mon histoire avant de m'endormir, la tête pleine de ce jeu frénétique.

    E.V., Genève, décembre 2007

  • Merci pour votre invitation mais je crois que je dois faire des progrès avant de pouvoir écrire des nouvelles.
    Les cours de Mme Mudry sont très intéressants mais difficiles. On est vite confronté à ses limites quand il faut transcrire ses idées et ses émotions.
    J'espère que notre groupe continuera à travailler ensemble une autre année.

    M.J. Genève, 27.04.07

  • J’attends avec impatience le recueil de textes après avoir pris un grand plaisir à venir aux soirées, mais surtout je veux vous remercier pour la richesse de votre écoute et de vos conseils. Et puis ce travail m’a permis de comprendre pourquoi j’ai tant de mal à laisser courir mon imagination, si riche lorsque j’étais enfant: trop de choses non dites encore, et une manière d’envisager la vie qui a été une protection; il faut vider un sac avant de le remplir d’autres trésors! Le sac est profond, il y a du travail!

    A.M. Gingins, 18.01.07

  • Je profite de ce mail pour te dire à quel point j’ai été enchantée par les ateliers d’écriture. Les qualités et la finesse avec lesquelles tu les animes ouvrent des espaces multiples et particulièrement enrichissants sur plusieurs plans.
    Les rencontres intenses avec chacune des écritures et chaque personne, m’ont renvoyé énormément de matières et d’idées.
    Je sors de cette expérience avec une grande énergie et un regard frais. Je ne m’imaginais pas que ces rencontres puissent apporter autant d’enseignements.

    S.J. Genève, 17.06.05

Ecriture poétique

  •  

Fureur de lire 2007

  • © Ville de Genève

  • © Ville de Genève

Lectures publiques

  • Chère Anne,
    Merci de nous avoir invitées à ta lecture, mercredi dernier.
    J'ai découvert la Galerie et j'ai beaucoup aimé cet endroit. Nous nous sommes toutes inscrites sur la "mailing list"... c'est te dire si nous avons été sous le charme de cet endroit. [...]

    N.L. Genève, 25.05.07

Ecriture érotique

  • Je me souviendrai.
    De la superbe maison qui nous attendait les bras ouverts.
    De l’odeur éternelle de poussière ancienne et de tarte aux poireaux.
    Des tableaux qui nous regardaient sans nous juger.
    Du rire dans les escaliers.
    Du jardin humide et délicat.
    Des salons et des chambres.
    Du gigot au Monbazillac.
    De la lune sur la fontaine.
    De la générosité de notre hôtesse, notre lumière, notre nourrice bienveillante.

    C.F. Peseux, 23.05.07

  • Je me souviendrai du cul rose du grand-père sur le tableau, de la taille fine de sa mère
    Je me souviendrai de la tarte aux abricots d’Odette, du jus qui coule entre les doigts sur le papier
    Je me souviendrai de l’après-midi à écrire sous le poirier, de mettre des insectes et des bourdonnements partout dans mes textes
    […]Je me souviendrai des doigts sur les touches de piano, petite sonate de Nadine
    Je me souviendrai du javelot d’Odette, lionne rugissant
    Je me souviendrai de Sophie qui n’est « pas une fille du Javelot »
    Je me souviendrai de Marion qui dit tout de son père « le zizi à l’air »
    Je me souviendrai du feu dans la cheminée sous les grands chandeliers
    Je me souviendrai de Carla qui essaie de me faire passer pour une auteure mexicaine
    Je me souviendrai des livres anciens sur les rayonnages du bureau, l’embrasure ronde en bois
    […]Je me souviendrai de la lecture dimanche, la nouvelle de Sophie longue et saisissante, celle de Carla audacieuse et drôle, celle d'Odette sensuelle et juteuse, celle de Cecilia fraîche et tendre, celle de Nadine poétique et magnifique
    Je me souviendrai des volets jaunes et bleus, du cri qu’ils poussaient quand je les refermais le soir
    […] Je me souviendrai des premiers mots offerts comme des cadeaux : tentation de mordiller la bouche ou le sexe, jouir de la vulve
    Je me souviendrai de la citation de Maulpoix, enfin pas de l’agencement des mots précisément mais de l’effet sur moi
    Je me souviendrai de nos têtes sur nos textes penchés
    Je me souviendrai de ma table cousue main, tapisserie colorée

    N.C. Genève, 21.05.07

Enseignement

  • […] la demi-journée passée avec AB s'est d'ailleurs complètement inscrite dans ce cheminement où apprentissage et désir, où travail et plaisir ont formé des paires inséparables et ô combien sti mulantes. un regret : la brièveté de cette démarche. Un espoir : la possibilité de la poursuivre dans un autre cadre, dans celui de la formation par exemple.
    Il est tout de même assez extraordinaire qu'Anne ait pu, en si peu de temps et dans un groupe qu'elle en connaissait pas, stimuler à la fois le désir d'écrire, de se laisser aller et de permettre que triomphent spontanéité et subjectivité. un moment jouissif à la fois sur le plan personnel et sur le plan collectif ! Une démonstration par l'acte du pouvoir de l'écriture qui permet à la fois de plonger au plus profond de soi-même, d'en tirer la substance cachée et de créer une dynamique de groupe dans un moment de partage sans équivoque, complètement respectueux et exempt de toute considération critique et de tout jugement de valeur.

    R.V. Genève, 21.03.03

  • Je viens de suivre un séminaire, dans le cadre de l'Ifmes, donné par Mme Anne Bruschweiler et qui m'a enchantée sur plusieurs plans.
    Persuadée de l'utilité de l'atelier d'écriture qu'elle anime, je désire le proposer pour la formation continue, aussi bien pour les professeurs de français que pour tous ceux qui sont amenés à écrire et communiquer.

    E.H. Genève, 27.11.03

  • Encore un grand merci de nous révéler ainsi à nous même à travers l’écriture. Et aussi de nous aider à trouver des pistes de rédaction pour ce “contrat” si décrié!
    J’ai éprouvé beaucoup de plaisir à rédiger des textes dans un élan rapide et spontané, sans préoccupation de style aucune. C’est un exercice auquel on ne s’exerce pas assez souvent.
    […] Je regrette de ne pas pouvoir suivre l’autre séminaire que vous animez, mais j’ai des visites de maîtres en formation déjà prévues à ces dates-là. Peut-être vos séminaires seront-ils reconduits l’année prochaine ? Je le souhaite sincèrement.

    A.DV. Genève 13.11.03

Ecrire une nouvelle

Fureur de lire 2005